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Du 20 avril 2026 au 22 avril 2026
Colloque
Colloque : « L’autisme en toutes lettres : écritures, figures et réceptions de l’autisme en littérature »
Publié le 8 décembre 2025 – Mis à jour le 23 avril 2026
Lieu(x)
MSH - 4 rue Ledru à Clermont-Ferrand
Amphi 220
Amphi 220
Responsable scientifique: Hélène Vial
Programme :
III. Représenter l’autisme : normes, figures et imaginaires contemporains
Mercredi 22 avril 2026
Programme :
Lundi 20 avril 2026
14h Accueil des participants
14h30 Ouverture du colloque : Bénédicte Mathios et Hélène Vial
14h30 Ouverture du colloque : Bénédicte Mathios et Hélène Vial
I. Lire autrement : cadres, perceptions et expériences de l’altérité cognitive
14h45 Hélène Vial :
Nulle part et partout : les conditions de lisibilité des figures autistiques en littérature
15h30 Pascale Auraix-Jonchière : Un personnel atypique dans les romans de George Sand : réflexion sur ceux qui “voi[en]t le vent” (Albert et Joset : Consuelo, 1843, Les Maîtres Sonneurs, 1853)
16h15 Florent Ringenbach : Expérience autistique et expérience esthétique : l’attention divergente dans The Sound and the Fury de Faulkner
17h Pause
17h30 « Poétique de soi et poétique de l’autisme »
Si l’art ne se fabriquait pas ? Il ne s’agit pas seulement d’affirmer que l’art est le propre de l’homme mais d’affirmer que c’est la condition sensible qui est la condition esthétique. Pour approcher cette intuition, Myriam Lépron et Dalie Farah ont proposé des possibilités d’écriture auprès d’étudiants de l’UCA et de membres du GEM TSA 63 pour créer des textes dans cet espace à la fois subjectif et anthropologique : la poésie en soi.
Nulle part et partout : les conditions de lisibilité des figures autistiques en littérature
15h30 Pascale Auraix-Jonchière : Un personnel atypique dans les romans de George Sand : réflexion sur ceux qui “voi[en]t le vent” (Albert et Joset : Consuelo, 1843, Les Maîtres Sonneurs, 1853)
16h15 Florent Ringenbach : Expérience autistique et expérience esthétique : l’attention divergente dans The Sound and the Fury de Faulkner
17h Pause
17h30 « Poétique de soi et poétique de l’autisme »
Si l’art ne se fabriquait pas ? Il ne s’agit pas seulement d’affirmer que l’art est le propre de l’homme mais d’affirmer que c’est la condition sensible qui est la condition esthétique. Pour approcher cette intuition, Myriam Lépron et Dalie Farah ont proposé des possibilités d’écriture auprès d’étudiants de l’UCA et de membres du GEM TSA 63 pour créer des textes dans cet espace à la fois subjectif et anthropologique : la poésie en soi.
Mardi 21 avril 2026
II. Écrire l’expérience : poétiques de la singularité
9h Frédéric Clamens-Nanni : Le dérèglement de tous les sens : poétique de dalie Farah dans La Sentinelle qu’on ne relève jamais
9h45 Valérie Deshoulières : “La forteresse éclatée”. L’autisme entre recherche, action et création
10h30 Pause
10h45 Jacques Marckert : Autisme et mutisme dans Extrêmement fort et incroyablement près (Jonathan Safran Foer)
11h30 Romane Dugast : Figures, images, motifs : l’œuvre de Babouillec comme carrefour entre poétiques neurodivergentes et imaginaires partagés
12h15 Déjeuner
9h45 Valérie Deshoulières : “La forteresse éclatée”. L’autisme entre recherche, action et création
10h30 Pause
10h45 Jacques Marckert : Autisme et mutisme dans Extrêmement fort et incroyablement près (Jonathan Safran Foer)
11h30 Romane Dugast : Figures, images, motifs : l’œuvre de Babouillec comme carrefour entre poétiques neurodivergentes et imaginaires partagés
12h15 Déjeuner
III. Représenter l’autisme : normes, figures et imaginaires contemporains
14h00 Kevin Rebecchi : Inapte à vivre en société, apte à faire de la science ? Don Tillman à l’épreuve du “Projet épouse” et d’Asperger dans Le Théorème du homard. (en visioconférence)
14h45 Éric Plancke : Panorama des personnages explicitement autistes dans la fiction francophone contemporaine
15h30 Maxime Vindrier et Alexis Leclaire : Le diptyque Et alors ?, l’humour pour sensibiliser à l’autisme
16h15 Louise Verschaeve : Dupliquer les médiums pour décrire l’expérience autistique dans Femme Caméléon de Mélissa Perron. (en visioconférence)
17h Pause
17h30 Lecture musicale et dansée de La Sentinelle qu’on ne relève jamais de dalie Farah (L’Iconoclaste, 2026), avec dalie Farah, Manu Bigeard, Bruno Pradet et Lily-Prune Pradet (à la Comédie de Clermont)
14h45 Éric Plancke : Panorama des personnages explicitement autistes dans la fiction francophone contemporaine
15h30 Maxime Vindrier et Alexis Leclaire : Le diptyque Et alors ?, l’humour pour sensibiliser à l’autisme
16h15 Louise Verschaeve : Dupliquer les médiums pour décrire l’expérience autistique dans Femme Caméléon de Mélissa Perron. (en visioconférence)
17h Pause
17h30 Lecture musicale et dansée de La Sentinelle qu’on ne relève jamais de dalie Farah (L’Iconoclaste, 2026), avec dalie Farah, Manu Bigeard, Bruno Pradet et Lily-Prune Pradet (à la Comédie de Clermont)
Mercredi 22 avril 2026
IV. Relectures, voix et légitimation : prolonger et déplacer les représentations
9h00 Salomon Dumotier : Altérité cognitive et expérience du sacré dans le Conte du Graal
9h45 Julie Gallego : “La beauté est dans la différence” : représentation de l’autisme dans la BD Jun de Keum Suk Gendry-Kim
10h30 pause
10h45 Majda Meftahi : Écritures au féminin de l’autisme : genre, identité et légitimation de la voix dans la littérature francophone contemporaine
11h30 Julie Dachez : 10 ans après La Différence invisible
12h15 Conclusion du colloque
9h45 Julie Gallego : “La beauté est dans la différence” : représentation de l’autisme dans la BD Jun de Keum Suk Gendry-Kim
10h30 pause
10h45 Majda Meftahi : Écritures au féminin de l’autisme : genre, identité et légitimation de la voix dans la littérature francophone contemporaine
11h30 Julie Dachez : 10 ans après La Différence invisible
12h15 Conclusion du colloque